Ménopause et troubles du sommeil : pourquoi nos nuits partent en vrille (et comment les récupérer)

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Ménopause et troubles du sommeil vont souvent main dans la main… et rarement pour le meilleur.

Vous vous souvenez du temps où vous pouviez dormir 8 heures d’affilée, comme une marmotte en vacances ?

Eh bien, la ménopause a souvent décidé que cette époque était révolue. Entre les sueurs nocturnes qui transforment le lit en sauna, les réveils à 3h du matin façon “insomnie party” et l’impression de se lever plus fatiguée qu’en se couchant… on a parfois envie d’écrire une lettre de réclamation au service après-vente de la nature.

Et pourtant, vous n’êtes pas seule. Selon l’Inserm, 6 femmes sur 10 voient leur sommeil chamboulé pendant la ménopause (Source : Inserm).

Mais avant de se résigner à vivre avec des valises sous les yeux, il y a des explications et surtout des solutions.

🌙 Dans cet article, vous allez découvrir :

Teaser MyZenMenopause
  • Comment la ménopause bouscule vos nuits… et vos hormones.
  • Les troubles du sommeil les plus courants à cette période.
  • Des astuces simples et naturelles pour mieux dormir.
  • Quand un soutien médical peut vraiment aider.
  • La routine “Sommeil Zen” MyZenMenopause, à tester dès ce soir.

Pourquoi la ménopause chamboule nos nuits ?

Ménopause et troubles du sommeil femme qui se tient la tete au dessus de la lumière

Quand la ménopause s’invite dans nos vies, nos nuits deviennent parfois de vrais champs de bataille. 

Entre les réveils en sueur, les pensées qui tournent en rond et les douleurs qui pointent au mauvais moment, difficile de profiter d’un repos réparateur. 

Voici trois coupables fréquents qui expliquent pourquoi la ménopause et troubles du sommeil vont souvent ensemble.

Ménopause et troubles du sommeil : quand les hormones perdent le rythme

Pendant longtemps, nos hormones ont joué en parfaite harmonie, comme un orchestre bien accordé. 

Puis arrive la ménopause… et certains instruments se taisent sans prévenir, laissant la mélodie du sommeil complètement désorganisée.

🌡️ Les œstrogènes en retrait
Habituellement garants d’une température corporelle stable, leur baisse déclenche des montagnes russes nocturnes : bouffées de chaleur soudaines, sueurs au beau milieu de la nuit, et un pyjama qui réclame déjà d’être changé.

Ménopause et troubles du sommeil hormones

😴 La progestérone en baisse
Souvent surnommée l’hormone “apaisante”, elle favorisait l’endormissement en douceur.

Quand son niveau chute, trouver le sommeil devient plus compliqué, et les réveils sont plus fréquents.

🌙 La mélatonine moins présente
Avec l’âge, cette hormone du sommeil diminue naturellement. 

Résultat : nuits écourtées, sommeil plus fragmenté et impression de ne jamais récupérer totalement.

Comprendre ce chamboulement hormonal aide à relativiser. La ménopause et troubles du sommeil ne sont pas une fatalité : savoir ce qui se passe dans notre corps, c’est déjà le premier pas pour retrouver des nuits plus paisibles.

Les symptômes qui perturbent le sommeil

femme dans le noir les yeux ouverts qui vit la ménopause et troubles du sommeil

💨 Les bouffées de chaleur
Quand on dit que la ménopause et troubles du sommeil vont souvent de pair, les bouffées de chaleur sont en première ligne. 

En pleine nuit, le corps se transforme en “chauffage central”, sans qu’on ait rien demandé. Résultat : réveils en sueur, draps humides, et parfois plusieurs coupures de sommeil dans la même nuit. Pas étonnant que le matin, on se sente déjà épuisée.

D’après la Professeure Anne Gompel, gynécologue, Pr Anne Gompel, gynécologue, 8 femmes sur 10 en ressentent des bouffées de chaleur à la ménopause (Source : Inserm).

😵 L’anxiété
Deuxième grande coupable : l’esprit qui mouline. La petite phrase qui revient en boucle — “il faut absolument que je dorme” — finit par avoir l’effet inverse.

Le stress grimpe, l’endormissement s’éloigne. C’est un classique de la ménopause et troubles du sommeil : plus on force le sommeil, plus il nous échappe.

🦴 Les douleurs articulaires
Enfin, les douleurs physiques, notamment articulaires, peuvent elles aussi saboter la nuit. 

Plus intenses au repos, elles rendent chaque position inconfortable. Résultat : on se retourne, on s’agace, et les heures de sommeil profond se font rares.

Les conséquences du manque de sommeil

Une fatigue qui s’installe

femme avec les cheveux blancs courts les lunettes dans la main qui tient le haut de son nez à cause de la ménopause et troubles du sommeil

Quand les nuits sont hachées, le corps n’a pas le temps de récupérer. Résultat : une fatigue chronique qui s’accumule et des journées où tout paraît plus lourd. 

Beaucoup de femmes parlent aussi de ce fameux “brouillard cérébral” : concentration qui flanche, mémoire capricieuse… Comme si le cerveau fonctionnait en mode économie d’énergie.

MyZenAstuce – Astuces anti-brouillard cérébral

✨ Planifier une micro-sieste de 15 minutes (pas plus, sinon on repart en jetlag intérieur).

✨ Tenir un carnet “mémo express” sur la table de chevet pour libérer le mental avant de dormir.

✨ Bouger en douceur le matin : un peu de marche ou d’étirements pour relancer l’énergie.

Le piège du poids

La ménopause et troubles du sommeil ne jouent pas seulement sur l’humeur : elles bousculent aussi nos hormones de la faim. 

Quand le sommeil est insuffisant, la leptine (qui coupe l’appétit) diminue, tandis que la ghréline (qui donne faim) s’emballe. 

Au réveil, on a l’impression d’avoir jeûné trois jours d’affilée. Et bizarrement, ce ne sont pas des carottes croquantes qui nous font envie, mais plutôt une tablette de chocolat ou une brioche bien sucrée.

MyZenAstuce – Limiter les fringales du matin

🥣 Démarrer la journée avec un vrai petit-déjeuner : protéines (œuf, yaourt nature) + fibres (fruits, flocons d’avoine).

🚰 Boire un grand verre d’eau avant le café : ça calme déjà une partie de la faim.

🚶‍♀️ Prévoir une courte marche après le repas pour stabiliser la glycémie et éviter l’appel des biscuits à 10h.

Les troubles du sommeil typiques à la ménopause

Les 4 grands troubles du sommeil à la ménopause

Insomnie

Endormissement capricieux, réveils en série… À 2h, vous refaites le monde (et la liste des courses). Selon la Sleep Foundation, 4 femmes sur 10 ménopausées vivent avec l’insomnie. Astuce MyZen : un rituel fixe + respiration 4‑7‑8, et on éteint les écrans 1h avant.

Réveils nocturnes

Réveil “programmé” à 3h ou 4h ? Classique. Les bouffées de chaleur jouent les réveils-matin. Geste simple : aérez, gardez la chambre à 18–19 °C, et gardez une carafe d’eau à portée de main. Objectif : se rendormir sans bataille.

Apnée du sommeil

Ronflements façon tronçonneuse, bouche sèche, maux de tête au réveil ? La ménopause augmente le risque d’apnée. On ne banalise pas : parlez-en au médecin, un test du sommeil peut vous éclairer et un traitement change souvent la donne.

Sommeil non réparateur

7 heures au lit, mais réveil en mode batterie à 5 % ? Les micro-réveils grignotent le sommeil profond. MyZen tips : sieste courte (<20 min), activité douce en journée, dîner léger, et un coucher à heure fixe pour recharger vraiment.

Sources utiles : Sleep Foundation  •  NIH – Sleep Apnea

😵‍💤 L’insomnie

Ménopause et troubles du sommeil femme dans son lit qui se tient la tête

Impossible de s’endormir, ou réveils toutes les deux heures… L’insomnie est l’invitée d’honneur de la ménopause. Selon la Sleep Foundation , près de 4 femmes sur 10 en souffrent (Source : Sleep Foundation).

Imaginez : vous avez tout essayé — tisane, oreiller moelleux, méditation… et à 2h du matin vous êtes encore en train de refaire mentalement la liste des courses ou de penser à ce mail jamais envoyé. Et quand enfin le sommeil arrive, le réveil sonne déjà..

⏰ Les réveils nocturnes

femme dans le noir les yeux ouverts qui vit la ménopause et troubles du sommeil

C’est comme si un réveil invisible se déclenchait toujours à la même heure, 3h ou 4h du matin, au choix.

Pas besoin de montre, votre corps se charge du timing ! Merci les hormones et les bouffées de chaleur qui transforment votre lit en sauna improvisé.

Certaines femmes racontent qu’elles connaissent par cœur les programmes télé de 3h du matin ou qu’elles pourraient écrire un roman rien qu’avec toutes les pensées qui défilent à ces heures-là.

😴 L’apnée du sommeil

Femme dans sont lit en blanc avec draps blanc en situation de ménopause et troubles du sommeil

Peu de femmes savent que la ménopause augmente le risque d’apnée du sommeil (NIH). Ça ne se limite pas à “ronfler un peu fort” : il peut y avoir de véritables pauses respiratoires.

Si votre partenaire vous dit que vous ronflez comme une tronçonneuse ou que vous vous réveillez avec la gorge sèche et la tête lourde, ce n’est pas “juste l’âge”. C’est peut-être une apnée qu’il faut surveiller et traiter.

🛌 Le sommeil “pas réparateur”

Vous avez dormi 7h… mais le matin, vous avez l’impression d’avoir passé la nuit à déménager un frigo. 

Pourquoi ? Parce que les micro-réveils invisibles empêchent d’atteindre le sommeil profond, celui qui recharge vraiment les batteries.

Résultat : on se lève épuisée, les yeux bouffis, le moral en berne, et il faut trois cafés pour être vaguement opérationnelle. Et bien sûr, à 16h, vous avez envie de vous écrouler sur le canapé.

Nuits chamboulées : la ménopause et troubles du sommeil racontées par celles qui la vivent

4 femmes sont au restaurant et rient ensemble pour illustrer l'article fatigue à la ménopause

Sophie, 52 ans
« Les bouffées de chaleur me réveillent comme une alarme imprévue. En dix minutes, je passe de gelée à fournaise. 

J’ai tellement pris l’habitude que j’ai installé un kit de survie au pied du lit : pyjama propre, serviette et bouteille d’eau. 

Autant dire que mes nuits ressemblent plus à une garde de pompier qu’à un moment de repos. »

Nathalie, 49 ans
« Depuis quelque temps, j’ouvre les yeux chaque nuit à la même heure, comme si j’étais branchée sur une horloge invisible. 

À 3 h 58, c’est reparti : je fais défiler dans ma tête la liste des courses, les devoirs des enfants, les rendez-vous de la semaine.

 Résultat : à l’aube, j’ai déjà organisé la vie de toute la maison… sauf mon propre sommeil. Voilà une des joies de la ménopause et troubles du sommeil. »

Karine, 55 ans
« J’ai découvert qu’il existe deux mondes : celui des gens qui dorment profondément et celui des femmes qui luttent avec leurs insomnies. Mon mari, lui, fait partie du premier club : rien ne le réveille, pas même un orage. 

Moi, je passe mes nuits à me retourner, à guetter le sommeil qui se dérobe. Parfois, je donnerais tout pour connaître son secret… ou simplement pour dormir six heures d’affilée sans interruption. »

Ces témoignages montrent que la ménopause et troubles du sommeil peuvent transformer le repos en véritable parcours du combattant. Mais pas question de se résigner ! 

Il existe des gestes simples, des rituels accessibles et même quelques astuces inattendues pour alléger les nuits. 

L’idée n’est pas de viser la perfection — personne n’a un sommeil “Instagram” — mais de retrouver un équilibre qui permet d’être plus reposée, plus sereine et un peu moins en mode “zombie” au réveil.

Et maintenant… comment reprendre la main sur ses nuits ?

Les bases pour mieux dormir malgré la ménopause et troubles du sommeil

🌡️ Une chambre tempérée
Exit la couette d’hiver qui transforme la nuit en sauna ! 

Une température de 18 à 19°C reste idéale pour favoriser l’endormissement et limiter les réveils liés aux bouffées de chaleur. 

Un petit courant d’air ou une couette plus légère peut déjà faire la différence.

 

📱 Moins d’écrans, plus de sérénité
La lumière bleue des téléphones, tablettes ou télévisions agit comme un “café visuel” qui empêche le cerveau de basculer en mode nuit. 

Pour aider le corps à comprendre que c’est l’heure de ralentir, mieux vaut déconnecter au moins une heure avant le coucher.

 

🌙 Un rituel apaisant
La ménopause et troubles du sommeil s’apaisent souvent avec une routine douce : une tisane chaude, quelques pages d’un livre léger, une musique tranquille ou même une respiration guidée. 

Le corps adore ces signaux répétés, car ils annoncent que le moment du repos est enfin arrivé.

L’assiette “pro-sommeil” à l’heure de la ménopause et troubles du sommeil

Assiette saine pour la ménopause et troubles du sommeil

🥗 Miser sur les bons aliments
Certains ingrédients aident le cerveau à produire la sérotonine, indispensable pour se détendre. 

Les aliments riches en tryptophane (comme la banane, la dinde, les amandes ou encore le yaourt nature) sont de précieux alliés pour préparer un endormissement plus doux.

☕ Café et alcool, à consommer avec prudence
Après 16h, le duo café-verre de vin peut vite se transformer en saboteur de nuits. 

La caféine retarde l’endormissement, et l’alcool, même s’il donne l’impression d’endormir plus vite, perturbe la qualité du sommeil profond. P

as vraiment l’idéal quand on lutte déjà contre la ménopause et troubles du sommeil.

🍲 Alléger le dîner
Un repas trop copieux le soir ralentit la digestion et complique l’endormissement. En clair : la raclette tardive ou le couscous royal à 21h, c’est l’assurance de passer la nuit à tourner sous la couette. 

Mieux vaut privilégier des plats plus légers : soupe, légumes rôtis, poisson ou œufs, qui laissent le corps tranquille pour se concentrer sur le repos.

Les plantes et compléments : petits coups de pouce pour nuits agitées

plante verte melisse colorée idéale pour ménopause et troubles du sommeil

🌿 Valériane, houblon, mélisse
Ces plantes n’ont rien de magique… mais presque ! Leurs vertus apaisantes sont connues depuis des siècles. En tisane du soir ou en complément doux, elles envoient un signal de détente au corps. 

Dans le cadre de la ménopause et troubles du sommeil, elles deviennent un peu les meilleures copines du coucher.

💆‍♀️ Le magnésium
On pourrait l’appeler “le minéral câlin”. Il aide le système nerveux à relâcher la pression et évite que le mental tourne en boucle à 2 h du matin. 

Une cure douce ou une alimentation un peu plus riche en magnésium peut suffire à calmer les nuits trop électriques.

🌙 La mélatonine
C’est l’hormone qui souffle à notre corps : “c’est l’heure de dormir”. Utile pour recaler une horloge biologique en décalage, elle peut aider quand les réveils précoces deviennent la règle. 

Mais prudence : son usage doit toujours être discuté avec un médecin. Pas question d’improviser son propre programme chimie-sommeil, surtout pendant la ménopause et troubles du sommeil.

Les techniques relaxantes : apaiser le corps et le mental

Femme âgée qui fait de la méditation a l'extérieur pour soulager ménopause et troubles du sommeil

🌬️ Respiration alternée
Un vrai reset pour le système nerveux : on inspire 4 secondes par la narine gauche, on bloque 4 secondes, on expire 4 secondes par la narine droite… puis on inverse. La respiration alternée est une technique ancestrale qui calme l’esprit et aide à mieux gérer la ménopause et troubles du sommeil, surtout quand le mental s’emballe la nuit.

🧘‍♀️ Respiration 4-7-8
Simple et efficace : inspirer 4 secondes, retenir 7, souffler 8. En quelques cycles, le rythme cardiaque ralentit, la tension descend, et l’endormissement devient plus accessible. Certaines femmes l’utilisent comme une “berceuse naturelle” sans effet secondaire.

🌙 Yoga nidra ou méditation guidée
Ces pratiques sont idéales pour décrocher du flot de pensées. Allongée confortablement, il suffit de se laisser guider par une voix douce. Même si le sommeil ne vient pas immédiatement, on gagne en détente et en sérénité.

🚶‍♀️ La marche quotidienne
Trente minutes de marche douce en journée suffisent à améliorer la qualité du sommeil et l’humeur. En bonus, cela régule le stress et les bouffées de chaleur, deux grands perturbateurs de la ménopause et troubles du sommeil. Pas besoin de performance : une balade tranquille compte déjà comme un vrai soin du soir.

✨ Avant d’attaquer les grandes solutions, place à une mini-routine zen : simple, concrète, et idéale pour se remettre à dormir sereinement.

🌙 Routine “Sommeil Zen” — MyZenMenopause

Des mini-rituels concrets pour des nuits plus paisibles

Exemple de rituel du soir

Douche tiède + musique relaxante
Tisane + carnet de gratitude (3 petits kifs du jour)
Respiration 4‑7‑8
Extinction des écrans → lecture… ou câlin 😉
© MyZenMenopause.com

Quand les solutions naturelles ne suffisent pas

Il arrive que, malgré les infusions relaxantes, la respiration profonde ou la marche quotidienne, la ménopause et troubles du sommeil persistent. 

Les insomnies reviennent, les réveils nocturnes s’enchaînent, et la fatigue pèse sur les journées. Dans ces cas-là, il est essentiel de ne pas ne pas minimiser ses difficultés : certaines situations nécessitent un accompagnement médical ou thérapeutique. 

En parler avec un professionnel de santé permet d’explorer d’autres solutions adaptées, qu’il s’agisse de traitements ciblés, de soutien hormonal ou de techniques complémentaires pour enfin retrouver des nuits plus apaisées.

Le moment de consulter

une medecin femme en train d'écrire pour illustrer l'article traitement hormonal substitutif

La ménopause et troubles du sommeil ne sont pas une fatalité, mais quand les nuits blanches deviennent la norme, il est temps d’en parler à un professionnel. 

Si les insomnies persistent malgré vos efforts, si la fatigue atteint un niveau tel qu’elle pèse sur vos journées, ou si vous suspectez une apnée du sommeil avec ronflements ou pauses respiratoires, un rendez-vous médical s’impose. 

Le médecin pourra évaluer la situation, proposer un diagnostic adapté et orienter vers des solutions efficaces pour alléger vos nuits et retrouver un repos plus serein.

Si la ménopause et troubles du sommeil pèsent trop sur votre quotidien, voici quelques signaux qui méritent une vraie discussion avec un médecin :

☐ Des insomnies plus de 3 nuits par semaine, qui durent depuis plusieurs semaines.

☐ Une fatigue si intense qu’elle perturbe le travail, la concentration ou la vie familiale.

☐ Des réveils nocturnes accompagnés de sueurs abondantes, angoisses ou palpitations.

☐ Des ronflements forts ou des pauses respiratoires suspectées (risque d’apnée du sommeil).

☐ Une irritabilité ou un brouillard mental qui s’aggrave au fil du temps.

💡 Rappel MyZenMenopause : Aller voir un médecin, ce n’est pas se déclarer vaincue : c’est simplement choisir de ne plus traverser seule la ménopause et troubles du sommeil, et de bénéficier de solutions faites sur mesure. .

Les solutions médicales : quand un coup de pouce devient nécessaire

Même si les plantes, la respiration et les routines du soir aident beaucoup, il arrive que la ménopause et troubles du sommeil résistent. Bonne nouvelle : la médecine dispose aussi de solutions adaptées, à discuter avec un professionnel de santé.

une photo avec des, des comprimés et le fil d'un stéthoscope sur une table avec le mot HORMONES écrit pour illustrer l'article traitement hormonal substitutif

💊 Le traitement hormonal substitutif (THS)
Il ne convient pas à toutes, mais chez certaines femmes, le THS fait une vraie différence. En rééquilibrant les hormones, il peut réduire les bouffées de chaleur, calmer l’anxiété nocturne et, par ricochet, améliorer la qualité du sommeil. Bien sûr, il doit toujours être prescrit après un bilan médical personnalisé.

Le THS peut réduire bouffées de chaleur et améliorer le sommeil, mais il n’est pas pour tout le monde (Source : Haute Autorité de Sante).

🌿 Les compléments ciblés
Magnésium, vitamine D, mélatonine (sous contrôle médical)… ces alliés peuvent soutenir le système nerveux et resynchroniser l’horloge biologique. 

une ardoise avec marqu" magnésium sur des aliments pour l'article perte de poids à la ménopause

En période de ménopause et troubles du sommeil, il ne s’agit pas de remplir l’armoire à compléments, mais de cibler l’essentiel avec l’aide d’un professionnel. Moins de “pilules en vrac”, plus de pertinence… et de sérénité.

 

👩‍⚕️ Le suivi personnalisé
Un médecin ou un gynécologue peut proposer d’autres pistes : thérapies cognitives et comportementales contre l’insomnie (TCC-I), suivi psychologique, ou encore orientation vers un centre du sommeil si une apnée est suspectée. L’essentiel est d’avoir un accompagnement sur mesure, car chaque femme vit la ménopause différemment.

Consulter un médecin n’est pas un aveu de faiblesse, mais un vrai cadeau qu’on s’accorde pour retrouver des nuits plus calmes et des journées plus légères.

Et si vos nuits redevenaient vos alliées ?

La ménopause peut brouiller les cartes du sommeil, mais elle ne doit pas en voler la partie. Les insomnies, les réveils nocturnes ou les nuits sans repos ne sont pas une fatalité : ils signalent simplement que le corps change de rythme et qu’il a besoin d’un nouvel équilibre.

La bonne nouvelle ? Chaque femme peut réinventer sa façon de dormir. Avec des rituels simples, un peu de bienveillance envers soi-même et, si nécessaire, un accompagnement médical, il est possible de retrouver des nuits plus calmes et réparatrices.

Chez MyZenMenopause, on aime rappeler que ce sont souvent les petites choses qui font la différence : une chambre un peu plus fraîche, trois respirations profondes, une tisane réconfortante ou un carnet où noter ses pensées pour libérer l’esprit.

Alors, plutôt que de voir la nuit comme un combat, transformez-la en pause bienvenue, un moment rien qu’à vous. Même si tout n’est pas parfait tout de suite, rappelez-vous : chaque soir est une nouvelle chance de vous offrir un peu plus de sérénité… et de douceur 🌙💜.

Quizz MyZenMenopause

Ménopause et troubles du sommeil

Vos réponses restent privées. Objectif : vous aider à mieux dormir, étape par étape.
Question 1

1) Votre souci n°1 la nuit ?

Question 2

2) À quel moment ça se complique le plus ?

Question 3

3) Votre routine actuelle ressemble à…

Question 4

4) Votre objectif prioritaire

Votre priorité : calmer le mental (relaxation & respiration)

Lorsque ménopause et troubles du sommeil s’accompagnent d’un cerveau qui mouline, créez un sas de détente avant le coucher.

  • Respiration 4-7-8 (3 à 5 cycles) pour ralentir le rythme cardiaque et apaiser l’esprit.
  • 10 minutes de méditation guidée ou de yoga nidra pour décrocher des pensées récurrentes.
  • Écran off 60 min avant dodo, carnet “vidage mental” sur la table de nuit.
  • Ambiance douce : veilleuse ambrée, chambre à 18–19 °C, couette légère.

Votre priorité : thermorégulation (bouffées & sueurs)

Si les réveils sont déclenchés par la chaleur, agissez sur l’environnement pour sécuriser des nuits plus continues malgré la ménopause et troubles du sommeil.

  • Température cible 18–19 °C, couette respirante, pyjama en fibres naturelles.
  • Douche tiède le soir, boisson tiède (pas brûlante), éviter l’alcool tardif.
  • Techniques anti-stress (respiration, cohérence cardiaque) pour limiter le pic thermique.
  • Impact majeur ? Discuter du THS avec votre médecin pour réduire bouffées et réveils.

Votre priorité : assiette & plantes pro-sommeil

Quand les envies sucrées du soir et la digestion perturbent le repos, ajustez l’assiette pour atténuer ménopause et troubles du sommeil.

  • Dîner plus tôt et plus léger : protéines + fibres, limiter graisses lourdes.
  • Tryptophane au menu (dinde, banane, amandes, yaourt nature) pour favoriser l’endormissement.
  • Après 16 h : freiner café/alcool qui fragmentent le sommeil.
  • Plantes utiles (valériane, mélisse, houblon) et magnésium : demander avis pro en cas de traitement.

Votre priorité : méthode structurée (TCC-I & hygiène)

Pour des nuits hachées depuis des semaines, la TCC-I aide à reconstruire un sommeil durable et plus profond, malgré la ménopause et troubles du sommeil.

  • Heure de coucher régulière, lever à heure fixe, évitez les grasses matinées “réparatrices”.
  • Si éveil > 20 min : sortir du lit, activité calme, y revenir quand la somnolence revient.
  • Limiter les siestes (20 min max, avant 15 h) pour préserver la pression de sommeil.
  • Somnolence diurne importante / ronflements forts ? Évoquer une apnée du sommeil avec le médecin.
Ménopause et troubles du sommeil : selon vos réponses, vous recevez la piste la plus pertinente (relaxation, thermorégulation, nutrition/plantes, TCC). Objectif : réduire l’insomnie, les réveils nocturnes et le sommeil non réparateur, et savoir quand consulter.

Ménopause et troubles du sommeil : la FAQ

Pourquoi la ménopause perturbe-t-elle le sommeil ?

La ménopause et troubles du sommeil forment souvent un duo, car les hormones dirigent une bonne partie de notre horloge interne. Quand les œstrogènes et la progestérone chutent, la régulation de la température se dérègle et la mélatonine baisse aussi. Résultat : bouffées de chaleur, insomnie et réveils intempestifs. Beaucoup de femmes racontent avoir la tête en “mode alerte” toute la nuit, alors même que leur corps crie “dodo !”.

Quels sont les troubles du sommeil typiques à la ménopause ?

Chez les femmes ménopausées, quatre problèmes reviennent souvent : l’insomnie, les réveils nocturnes, le sommeil non réparateur et parfois l’apnée du sommeil. L’insomnie empêche de trouver le sommeil ou provoque des nuits hachées. Les réveils nocturnes sont liés aux bouffées de chaleur. Le sommeil non réparateur donne l’impression d’avoir “dormi pour rien”. Quant à l’apnée, elle reste méconnue mais accentue la fatigue et peut peser sur le cœur.

Quelles solutions naturelles pour mieux dormir à la ménopause ?

Pour réduire les troubles du sommeil liés à la ménopause, quelques réflexes aident vraiment : garder une chambre fraîche, éviter les écrans avant le coucher, dîner léger et privilégier des aliments riches en tryptophane (banane, noix, dinde). Les plantes comme la valériane ou la mélisse favorisent l’endormissement. Et côté corps, la marche, le yoga ou des exercices de respiration permettent d’apaiser le mental. Pas besoin de tout changer d’un coup : un petit rituel régulier fait déjà la différence.

Le THS peut-il améliorer le sommeil ?

Le traitement hormonal substitutif (THS) peut améliorer le sommeil quand les bouffées de chaleur ou les sueurs nocturnes volent la vedette. En rééquilibrant les hormones, il apaise certains symptômes et favorise des nuits plus calmes. Mais attention, il ne convient pas à toutes : il doit être discuté avec un médecin et prescrit uniquement après un bilan. Le THS n’est pas la seule option en lorsque ménopause et troubles du sommeil forment un tandem, mais il peut être un vrai coup de pouce pour certaines femmes.

Quand consulter en cas de ménopause et troubles du sommeil ?

Si vos troubles du sommeil à la ménopause durent depuis plus de trois semaines, que la fatigue devient ingérable ou que des symptômes d’apnée apparaissent (pauses respiratoires, ronflements marqués), il est temps de consulter. Le médecin pourra vérifier si les difficultés viennent des hormones, du stress ou d’un autre facteur. Selon le cas, il proposera une adaptation de vos habitudes, une thérapie du sommeil ou un traitement médical. L’important : ne pas rester seule face à des nuits blanches.

💌 N’hésitez pas à parcourir les autres articles de notre univers santé et thérapie à la ménopause : des astuces pratiques, des explications claires et astuces efficaces pour traverser chaque journée avec plus de sérénité et de douceur.

Image de Nathalie S.

Nathalie S.

Je suis Nathalie, rédactrice et spécialiste certifiée chez My Zen Menopause. Dédiée à éclaircir et à expliquer la ménopause et ses symptômes, je suis ravie de partager des solutions concrètes pour aider les femmes à naviguer cette étape de vie avec sérénité et bien-être.

Image de Nathalie S.
Nathalie S.

Je suis Nathalie, rédactrice et spécialiste certifiée chez My Zen Menopause. Dédiée à éclaircir et à expliquer la ménopause et ses symptômes, je suis ravie de partager des solutions concrètes pour aider les femmes à naviguer cette étape de vie avec sérénité et bien-être.

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