Traitement hormonal substitutif : l’ABC sans prise de tête

une photo avec des, des comprimés et le fil d'un stéthoscope sur une table avec le mot HORMONES écrit pour illustrer l'article traitement hormonal substitutif

Le traitement hormonal substitutif – ou THS pour les intimes – a ce petit côté mystérieux qui fait lever un sourcil à certaines et soupirer d’espoir à d’autres.
Et si on posait les choses calmement, comme autour d’un thé fumant, pour comprendre ce que c’est vraiment ? Pas de jargon médical qui donne mal à la tête, mais des infos fiables, expliquées comme si vous en parliez avec une amie bien informée et un brin taquine.

Ce que cet article vous réserve : 

  • Découvrir ce qu’est vraiment le traitement hormonal substitutif 

  • Savoir quand il peut être pertinent 

  • Faire le point sur ses effets positifs et ses zones de vigilance 

  • Mettre fin aux idées reçues sur le traitement hormonal substitutif  

  • Comprendre l’importance du suivi médical 

☕ Servez-vous une tasse bien chaude, détendez les épaules… on va décortiquer ensemble ce qui mérite vraiment votre attention.

Traitement hormonal substitutif : le chauffage central de vos hormones

une illustration d'hormones pour illustrer l'article traitement hormonal substitutif

Imaginez votre corps comme une maison bien chauffée depuis toujours… et un matin, le chauffage tombe en panne. Bienvenue à la ménopause : certaines pièces (humeur, sommeil, confort) deviennent froides ou instables.
Le traitement hormonal substitutif, c’est comme rallumer le système, en apportant les hormones que vos ovaires ne produisent plus assez : surtout les œstrogènes, parfois accompagnés de progestérone.

2. THS ou traitement hormonal substitutif : comment ça marche vraiment ?

  • Les œstrogènes : ils apaisent les bouffées de chaleur, entretiennent l’élasticité des tissus, et aident à préserver vos os.

  • La progestérone : elle joue le garde du corps de l’utérus, évitant certaines proliférations indésirables.
    Selon les besoins, ce traitement se prend sous forme de comprimés, patchs, gels, sprays ou implants. On choisit avec son médecin, un peu comme on choisit une paire de chaussures : en fonction du confort et de l’usage.

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Hormones à la ménopause : Quels sont leurs rôles ?

Pour qui le traitement hormonal substitutif peut vraiment changer la donne

une photo avec des objets, des comprimé un stéthoscope sur une table avec le mot HORMONES dessus pour illustrer l'article traitement hormonal substitutif

Il y a des signaux qui ne trompent pas… et qui font penser qu’un petit coup de pouce hormonal pourrait être bienvenu.

 

Quand les bouffées de chaleur débarquent comme des vagues tropicales
Peu importe la saison, vous voilà en plein « été intérieur » avec front en sueur et envie de sortir le ventilateur, même en janvier. Ce traitement peut agir comme un climatiseur invisible, rendant la température plus agréable… pour vous et pour ceux qui partagent la pièce.

 

Quand les nuits se transforment en épreuve de patience
Vous éteignez la lumière, mais votre cerveau reste en mode “plein jour” : mille pensées, zéro sommeil. Le traitement hormonal substitutif peut aider à rétablir une routine de sommeil digne de ce nom, pour retrouver l’énergie de vos matinées d’antan.

 

Quand la vie intime perd un peu de son confort
L’envie est là, mais la sécheresse vaginale s’invite à la fête… et franchement, elle n’est pas la bienvenue. Ce traitement peut rendre à la zone sa souplesse et son confort, pour retrouver la complicité sans crainte d’inconfort.

 

Quand votre capital osseux réclame du soutien
Un bilan médical qui révèle un risque d’ostéoporose ? Le THS peut contribuer à maintenir vos os solides, comme on entretient la charpente d’une maison pour qu’elle dure encore longtemps.

 

💡 MyZenConseil : même si vous cochez plusieurs cases, seul un professionnel saura dire si le traitement hormonal substitutif est adapté à votre situation. Le but, c’est d’agir en équipe, pas en solo.

Traitement hormonal substitutif : quand dire poliment “non merci”

Soyons claires : le traitement hormonal substitutif n’est pas une baguette magique qui convient à tout le monde.
Dans certaines situations, il vaut mieux le laisser de côté, même si la promesse de voir disparaître vos symptômes fait rêver.

 

Si votre histoire médicale est un peu trop mouvementée
Antécédents de cancer hormonodépendant, épisodes de phlébite ou embolies à répétition… ce n’est pas le genre de feuilleton médical avec lequel on joue. Ici, prudence absolue.

 

Si votre foie a déjà un tempérament capricieux
Un foie fragile, qui peine à tolérer certains traitements, mérite qu’on lui évite des efforts supplémentaires.

Important : dire “non” au traitement hormonal substitutif ne veut pas dire rester sans solution

Il existe des approches alternatives — médicales ou naturelles — qui peuvent soulager vos symptômes sans mettre votre santé en danger. Et un bon médecin saura vous guider vers l’option la plus adaptée à votre profil.

 

💬 MyZenConseil : voyez cela comme un rendez-vous avec vous-même et votre santé. Parfois, la meilleure décision, c’est de choisir un autre chemin, tout aussi efficace mais mieux adapté.

Les bénéfices du THS qui peuvent faire pencher la balance

une femme d'age mûr cheveux gris tient une comprimé entre ses doigts pour illustrer l'article traitement hormonal substitutif

Quand il est bien indiqué et bien suivi, le traitement hormonal substitutif peut être un vrai coup de pouce pour traverser la ménopause plus sereinement.

 

Un thermostat corporel enfin maîtrisé
Fini les bouffées de chaleur qui débarquent au milieu d’une réunion ou d’un dîner, comme un invité imprévu. L’équilibre hormonal rétabli peut aider à garder une température intérieure plus stable, et ça change la vie.

 

Des nuits qui ressemblent à… des nuits
Retrouver un sommeil profond, se réveiller reposée, dire adieu aux réveils à 3 h du matin avec la tête en pleine ébullition : voilà un des effets les plus appréciés par celles qui choisissent ce traitement.

 

Un confort intime retrouvé
La sécheresse vaginale n’est pas une fatalité. Le traitement hormonal substitutif peut redonner souplesse et confort aux muqueuses, ce qui change beaucoup dans la vie intime.

 

Des os mieux protégés
La baisse des œstrogènes fragilise la densité osseuse. Le traitement hormonal substitutif peut aider à limiter la perte de masse osseuse et réduire le risque de fractures, un peu comme si on consolidait les piliers de la maison.

💬 MyZenAstuce : chaque bénéfice compte, mais c’est la combinaison de plusieurs améliorations qui fait vraiment la différence au quotidien.

Les points de vigilance à garder en tête

On ne va pas se mentir : comme tout traitement, le traitement hormonal substitutif n’est pas exempt de risques. L’important, c’est de les connaître pour pouvoir décider en toute conscience.

 

Surveillance côté cancers hormonodépendants
Dans certains cas, ce type de cancer peut voir son risque augmenter. Ce n’est pas une fatalité, mais un élément à discuter franchement avec votre médecin.

 

Le cœur et les vaisseaux sous observation
Le système cardiovasculaire mérite un suivi attentif, surtout si vous avez déjà des antécédents.

 

Les veines qui n’aiment pas les surprises
La phlébite peut survenir chez certaines femmes. D’où l’importance d’un suivi régulier et d’un traitement ajusté à votre profil.

 

La règle d’or : la bonne dose pour la bonne personne
Comme pour un bon dessert, tout est dans la modération. Une petite portion adaptée peut être bénéfique, mais trop, ce n’est jamais une bonne idée.

💬 MyZenRéflexion : connaître les risques, ce n’est pas se faire peur, c’est juste se donner le pouvoir de choisir ce qui est le mieux pour soi.

Et voici une information toute fraîche : une étude publiée en mars 2025 dans Science Advances a révélé que chez les femmes de plus de 70 ans ayant commencé un traitement hormonal substitutif plus de dix ans après la ménopause, on observe une accumulation plus rapide de protéine tau, un marqueur associé à la maladie d’Alzheimer. En revanche, ce phénomène n’a pas été retrouvé chez celles ayant démarré le traitement plus tôt.


📖 Pour les curieuses, voici la publication scientifique complète et le communiqué du Mass General Brigham.

 

Tout est donc question de bon moment, de dosage, de profil et surtout de suivi médical. Un peu comme avec le chocolat : un carré peut faire du bien, mais avaler la tablette entière… pas forcément.

Idées reçues à dépoussiérer

💭 « Le traitement hormonal substitutif fait grossir »
Pas directement : la prise de poids est souvent liée à l’âge, à la baisse d’activité et aux changements hormonaux.

 

💭 « Une fois commencé, c’est à vie »
Non, on peut l’arrêter progressivement quand les symptômes se calment.

 

💭 « Toutes les femmes devraient le prendre »
Faux : il est utile seulement si les symptômes sont gênants ou qu’un risque d’ostéoporose existe.

 

💭 « C’est dangereux pour tout le monde »
Pas vrai : il dépend de l’indication, du dosage et du suivi médical.

Pourquoi le suivi médical n’est pas négociable

une medecin femme en train d'écrire pour illustrer l'article traitement hormonal substitutif

Le traitement hormonal substitutif n’est pas un comprimé qu’on avale “comme ça, pour voir”. C’est un plan d’action personnalisé qui mérite autant d’attention qu’un bon plat mijoté : il faut surveiller, ajuster, goûter (enfin… pas au sens littéral !).

Alors avant de dire “oui”

Votre médecin ne va pas dégainer l’ordonnance comme on sort un ticket de caisse. Il va :

 

  • Passer en revue votre dossier santé pour vérifier que ce traitement est bien taillé pour vous.

  • Faire un check-up sanguin afin de connaître vos repères de départ.

  • Prescrire des examens ciblés (mammographie, échographie, ou autre) selon votre historique.

Et pendant le traitement

On reste en contact régulier avec le médecin, un peu comme avec une amie qui veut savoir si la recette qu’elle vous a donnée fonctionne. Ces rendez-vous servent à :

  • Adapter la dose si nécessaire.

  • S’assurer que tout roule.

  • Agir vite au moindre signal d’alerte.

💡 Voyez ce suivi comme la révision annuelle de votre voiture : ça ne vous empêche pas de rouler, mais ça vous évite la panne au pire moment.

 

Et puis… avouons-le : ces rencontres sont aussi un moment parfait pour poser toutes vos questions, même celles que vous pensez “idiotes”. Dans le domaine de la santé, la seule bêtise, c’est de ne rien demander.

Et si le vrai pouvoir, c’était de choisir ?

Le traitement hormonal substitutif, ce n’est ni le grand méchant loup ni la baguette magique qui efface tous les symptômes. C’est un outil médical, précieux pour certaines, inutile ou à éviter pour d’autres.

Le vrai secret ? Décider en pleine conscience, avec un médecin qui connaît votre histoire, votre corps et vos besoins. Parce que la ménopause se vit de mille façons, et que la meilleure réponse est toujours celle qui vous correspond vraiment.

 

😉 Clin d’œil complice : si cet article vous a apporté des réponses, pensez à l’envoyer à une amie ou à une sœur qui se pose les mêmes questions. Parfois, un simple échange peut mettre beaucoup de lumière dans une période pleine de doutes.

 

📚 Pour creuser le sujet, consultez la page dédiée de la Haute Autorité de Santé sur les traitements hormonaux de la ménopause.


🌸 Et pour avancer avec légèreté et sérénité, découvrez d’autres conseils et articles sur la page d’accueil MyZenMenopause.

Tout savoir (sans tabou) sur le traitement hormonal substitutif

1. Le traitement hormonal substitutif soulage-t-il vraiment tous les symptômes ?

Pas tous, mais il fait souvent des merveilles sur les bouffées de chaleur, les troubles du sommeil ou la sécheresse vaginale. Ménopause oblige, chaque corps réagit différemment : certaines dansent de joie, d’autres… pas vraiment. Le mot d’ordre ? Tester et ajuster.

2. Peut-on prendre un traitement hormonal substitutif toute la vie ?

Pas vraiment. Les médecins recommandent généralement la durée la plus courte possible pour soulager vos symptômes, tout en limitant les risques. En clair, ce n’est pas un abonnement à vie : on l’utilise, on réévalue, et on adapte selon l’évolution.

3. Ménopause et traitement hormonal substitutif riment-ils toujours avec prise de poids ?

Non, le THS n’est pas une machine à fabriquer des kilos. Le changement hormonal peut influencer l’appétit et la répartition des graisses, mais l’activité physique, une alimentation équilibrée et un bon suivi médical font souvent toute la différence.

4. Le traitement hormonal substitutif est-il dangereux pour le cœur ?

Ça dépend du profil et du moment où il est commencé. Débuté tôt, il peut même avoir un effet protecteur chez certaines femmes. Plus tard, les risques cardiovasculaires peuvent augmenter. Moralité : on en parle sérieusement avec son médecin avant de décider.

5. Existe-t-il des alternatives naturelles au traitement hormonal substitutif ?

Oui : phytoestrogènes, acupuncture, exercices de relaxation, nutrition adaptée… Mais leur efficacité varie d’une femme à l’autre. L’idéal est de combiner un mode de vie sain avec un suivi médical, pour que la ménopause reste une étape… et non une épreuve.

Image de Nathalie S.

Nathalie S.

Je suis Nathalie, rédactrice et spécialiste certifiée chez My Zen Menopause. Dédiée à éclaircir et à expliquer la ménopause et ses symptômes, je suis ravie de partager des solutions concrètes pour aider les femmes à naviguer cette étape de vie avec sérénité et bien-être.

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Nathalie S.

Je suis Nathalie, rédactrice et spécialiste certifiée chez My Zen Menopause. Dédiée à éclaircir et à expliquer la ménopause et ses symptômes, je suis ravie de partager des solutions concrètes pour aider les femmes à naviguer cette étape de vie avec sérénité et bien-être.

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